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La Lamborghini Countach a 50 ans!

Aussi incroyable que cela puisse paraître, la très spectaculaire Lamborghini Countach a 50 ans! Eh oui. C’est au Salon de Genève, le 11 mars 1971, que Ferrucio Lamborghini dévoile une voiture qui allait faire rêve des millions de jeunes hommes et femmes, la Countach.

La Countach avait pour lourde mission de remplacer la sublime Miura. Infiniment moins subtile que cette dernière, la Countach a pourtant réussi à la faire oublier (presque) avec ses lignes coupées au couteau, son allure extrêmement trapue qui donnait l’impression d’être vissée à la route, ses portes en élytre et ses passages de roues arrière inédites. Marcello Gandini a eu le coup de crayon audacieux et heureux.

En passant, il faut prononcer ‘’Conne Taque’’. Et, toujours en passant, toutes les versions de la Conne Taque ont porté les lettes LP, pour Longitudinale posteriore ou, si vous préférez, longitudinal arrière, soit la position du moteur, suivi de la cylindrée arrondie. On s’entend que LP 500, ça sonne mieux que LP 4,8!

Ce moteur, c’est un V12 de 3,9 litres de 370 chevaux qui équipe d’abord la Countach LP 400. En 1974, première année de production, c’était beaucoup.  En 1978, apparaît  la LP400 S qui porte des Pirelli P7 et des ailes élargies pour les accueillir. En 1982, la Countach LP 500 Quattrovalvole profite d’une écurie de 450 chevaux. C’est aussi cette année-là qu’apparaissent les horribles pare-chocs avant et arrière sur les versions livrées en Amérique du Nord, à cause des nouvelles normes sur les impacts à basse vitesse. En 1988, on retrouve une livrée plus exclusive, la 25ième anniversaire, qui se démarque de ses devancières par des modifications esthétiques.

Durant les seize années où elle a été en production (1974 – 1990), la Countach a été construite à seulement 1 983 unités. Pourtant, on croirait qu’il y en a eu 100 000 tant il y a de photographies de cette voiture qui circulent encore!

L’époustouflante création italienne sera remplacée par la Diablo, une autre bête de style et de puissance mais qui n’aura jamais l’aura de l’éternelle Countach.

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