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25 000 collisions plus tard, Chrysler vit encore…

25 000 crash tests plus tard, Chrysler vit encore…

Lorsque l’on mentionne Proving Grounds (ou centre d’essai en bon français), l’amateur de voitures pense tout de suite aux belles pistes d’essais des constructeurs automobiles. Pourtant, ces sites, ces immenses sites devrions-nous dire, sont beaucoup plus que ça. Ils comprennent aussi des souffleries aérodynamiques (wind tunnels), des laboratoires de tests, et des édifices dédiés aux tests de collision.

C’est ainsi que, récemment, le centre d’essai de Stellanis – ou de Chrysler, si vous préférez – à Chelsea au Michigan, a effectué son 25 000ième test de collision. Ça en fait de la tôle maganée, ça!

À Chelsea, les premiers et très rudimentaires tests ont été menés en 1962. Sept tests ont eu lieu cette année-là. Ce n’est pourtant qu’en 1974 qu’un édifice dédié à cette tâche a été construit. Maintenant, entre 350 et 400 tests de collision sont menés chaque année.

Rappelons que les crash tests ne datent pas d’hier mais ne sont pas apparus non plus avec l’arrivée de l’automobile. Ce ne serait qu’en 1934 que General Motors ait effectué des tests de collision dans un but précis, celui de créer une voiture plus solide. À ce moment, la sécurité des occupants était loin d’être une priorité! Il faut attendre les années 40 avant que l’on fasse appel à des mannequins, baptisés crash tests dummies. Auparavant, on laissait une voiture dévaler une pente sans conducteur ou, en l’absence de pente, le conducteur se lançait en bas de la voiture avant l’impact. J’imagine que les volontaires étaient peu nombreux… Et ça se faisait sur les routes publiques la plupart du temps!

Aujourd’hui, les tests de collision font partie du développement d’un modèle. Et comme la sécurité fait maintenant vendre, des tests de collision, les manufacturiers en font plus que moins!

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