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MegaRexx MegaRaptor 7 : Représentant d’une époque bientôt révolue

Alors qu’on pense en connaître pas mal sur le monde de l’automobile, il y a toujours une publication sur Facebook pour nous rappeler que, finalement, il y a encore tellement de choses à apprendre. Cette fois, c’est le préparateur MegaRexx, de Wilmington en Caroline du Nord, qui vient ajouter une petite pierre à l’édifice – un petit édifice, une cabane à moineaux, genre – de mes connaissances automobiles.

MegaRexx joue sur le même terrain que Hennessey, sans toutefois me semble-t-il, bénéficier des mêmes ressources financières et techniques. MegaRexx a déjà à son actif plusieurs transformations de camionnette mais c’est la première fois que l’entreprise ajoute une banquette dans la boîte pour un total de sept places, d’où le ‘’7’’ dans le nom du camion.

Tous les modèles de MegaRexx bénéficient d’un V8 Power Stroke 6,7 litres turbo-diésel bon pour 475 chevaux et un impressionnant couple de 1 050 livres-pied. La transmission est une automatique TorqShift à dix rapports. On aura compris que malgré le nom Raptor, on n’est pas parti d’un Raptor. Il s’agit plutôt d’un F-250 Super Duty Crew Cab Lariat 4×4 auquel plusieurs modifications ont été apportées.

La suspension est ‘’jackée’’ grâce à des ressorts hélicoïdaux progressifs de 4,5 pouces à l’avant et des ressorts à lames de 5 pouces à l’arrière. Bien entendu, toutes les pièces de la suspension sont modifiées, tout comme celles de la direction. Après tout, elles doivent s’adapter à des Michelin XZL 395/85R20 posés sur des roues à 3 pièces de type militaire MRAP (Mine Resistant Ambush Protected).

Extérieurement, les modifications sont évidentes, du pare-chocs avant au pare-chocs arrière, en passant par les ailes gonflées (mais que je ne trouve pas très belles… c’est une question éminemment personnelle et vous avez le droit de penser le contraire), les tours d’aile très évasés et les solides marchepieds.

Un toit en fibre de verre vient coiffer la partie arrière, et je souhaite vivement qu’il soit moins lourd que celui d’un Chevrolet Blazer, offert entre 1969 et 1991. L’habitacle demeure très, très près de celui du F-250.

La principale différence réside en la troisième rangée de siège, repliable électriquement. Il s’agit de la banquette du Ford Expedition. Je doute cependant de la pertinence d’une troisième banquette dans un véhicule qui se fera brasser assez sérieusement. Le risque de se péter la tête sur les immenses arceaux de métal me semble très élevé. Il y a beau y avoir des ceintures de sécurité, elle sont loin d’être des ceintures de course à cinq points qui vous empêchent de décoller de votre siège, ne serait-ce que d’un millimètre.

Ce F-250 ‘’upgradé’’ représente une époque qui tire à sa fin. Profitons-en avant qu’elle laisse sa place à l’électricité!